Hugo Broos optimiste pour la Coupe du monde 2018

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Le sélectionneur national analyse les chances de qualification du Cameroun.

Depuis le week-end dernier, le Cameroun est fixé sur ses adversaires lors du dernier tour qualificatif de la coupe du monde Russie 2018. Les Lions indomptables ont hérité du groupe le plus difficile avec l’Algérie, le Nigeria et la Zambie. Un tirage jugé « difficile » par le sélectionneur national du Cameroun, Hugo Broos, qui a assisté au tirage au sort en Egypte. Une idée partagée par une grande partie de l’opinion nationale, au vu des récents résultats de chacune de ces équipes. Mais le Belge sait qu’il va falloir renforcer son groupe avec les meilleurs et rassure que le staff est déjà au travail.

Au Nigeria, si on s’en tient à la presse, on est un peu plus confiants. Pour l’ancien joueur et désormais entraîneur, Christian Chukwu, les Super Eagles ont toutes leurs chances de se qualifier. « Ils (les autres équipes du groupe, NDLR) ont peur de nous et l’autre avantage que nous avons c’est qu’ils joueront la CAN 2017 et pas nous. Ce qui nous laisse le temps d’être prêts et concentrés sur cet objectif », a-t-il déclaré au site internet Goal.com. Toutefois, le plus urgent pour le Nigeria, c’est de stabiliser le banc de touche. L’équipe n’a, en effet, plus d’entraîneur permanent depuis le départ de Sundey Oliseh il y a quelques mois.

De son côté, l’Algérie a résolu ce problème juste après le tirage au sort. Sans sélectionneur depuis la démission de Christian Gourcuff en avril dernier, les Fennecs ont engagé Milovan Rajevac dans la foulée. Annoncé dans la short-list des probables sélectionneurs du Cameroun en début d’année, le Serbe aura pour principale mission de qualifier l’Algérie pour la Russie. Les choses sérieuses commencent le 03 octobre prochain avec un certain Algérie-Cameroun.

Cameroon Tribune

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Mercato : Nkoulou a choisi l’Olympique Lyonnais

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En fin de contrat avec l’OM, Nicolas Nkoulou a choisi de rejoindre l’OL. Le défenseur camerounais passe actuellement sa visite médicale et n’a plus qu’à finaliser les détails de son contrat.

Nicolas Nkoulou va rejoindre l’Olympique Lyonnais. En fin de contrat avec l’OM le 30 juin, le défenseur camerounais a choisi de poursuivre sa carrière au sein du club rhodanien, deuxième du dernier championnat de France.

Le joueur de 26 ans, qui passe actuellement sa visite médicale, doit encore à se mettre d’accord contractuellement avec l’OL sur quelques détails.

L’AS Roma sur le carreau

Nicolas Nkoulou, qui a disputé 41 matches, dont 33 de Ligue 1, cette saison avec le club phocéen, était également sur les tablettes de l’AS Roma.

Arrivé de l’AS Monaco en 2011, Nkoulou a remporté une Coupe de la Ligue avec l’OM… contre l’OL (1-0 ap.) en 2012.

BFMTV

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Qui a peur du dépistage systématique du VIH/Sida ?

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La mesure annoncée vendredi dernier par le Minsanté soulève déjà des interrogations relativement aux droits de l’Homme.

Le gouvernement camerounais adopte de mesures fortes pour contrer le VIH/sida. Désormais,  il sera proposé à chaque patient se présentant dans une formation sanitaire, pour toute consultation médicale, de passer le test du sida. Face à la presse, vendredi dernier, le ministre de la Santé publique (Minsanté), André Mama Fouda, a rappelé les huit lettres-circulaires et décisions qu’il a signées récemment et qui vont désormais constituer de nouvelles armes du Cameroun contre le VIH/Sida. Ces  différents actes ministériels qui soulèvent déjà, au sein de l’opinion publique, les risques juridiques pour les droits de l’Homme et des personnes infectées, comportent trois importantes dimensions.

La mesure vise, selon le Minsanté, « d’amener un maximum de personnes à connaître leur statut sérologique ». En dehors des dépistages systématiques dans les hôpitaux, le gouvernement veut promouvoir les tests de dépistage rapide et préconise le déploiement des accompagnateurs psycho-sociaux et pédiatriques. De même, des unités mobiles vont sillonner les villes et campagnes du pays toute l’année pour la même cause. Bon à savoir, le dépistage est gratuit pour les jeunes de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les malades de la tuberculose et de 500 F pour les autres couches sociales. Le gouvernement camerounais se donne pour objectif d’atteindre le chiffre de 1,5 million de personnes dépistées en 2016 et 1,8 million en 2017.

Le deuxième axe de ces nouvelles orientations concerne la mise sous traitement tout aussi systématique suivant la stratégie « Test and Treat » (dépister et traiter).  Il est désormais prescrit que « toute personne dépistée et confirmée positive doit être mise directement sous traitement ». Cette prise en charge n’a pas besoin d’attendre l’évaluation préalable des CD4. Pour ce faire, annonce le Minsanté, 88 nouvelles unités de prise en charge ont été créées pour rapprocher les services indiqués des populations.

Enfin le troisième centre d’intérêt concerne le suivi biologique des patients mis sous ARV. Le Cameroun envisage de passer de 168 000 patients en 2015 à 224 000 en 2016 et à 302 000 personnes en fin 2017. Dans cette logique, le coût de l’examen de charge virale qui se fait semestriellement ou annuellement a été ramené à 5000 F.

Ce nouveau dispositif rentrant dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’accélération de la thérapie antirétrovirale est en droite ligne des grandes orientations en matière de VIH, notamment les nouvelles directives OMS et l’objectif « 90-90-90 ». Le Cameroun s’inscrit dans la mouvance mondiale de cette lutte qui stipule que 90% des personnes vivant avec le Vih connaissent leur statut sérologique, 90% des malades reçoivent leur traitement et 90% des personnes sous traitement parviennent à un statut de suppression virale.

Cameroon Tribune

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La CONAC met en lumière des Indemnisations scandaleuses sur Nsam et Memve’ele

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Le rapport 2014 présenté lundi par la CONAC révèle que ce sont près de 15 milliards de F que l’Etat a perdu dans la gestion de cette catastrophe.

Rev. Dr. Dieudonné MASSI GAMS,
Rev. Dr. Dieudonné MASSI GAMS,

En ouvrant hier la cérémonie de présentation officielle du rapport sur l’Etat de la lutte contre la corruption au Cameroun en 2014,

le président de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), Rév Dr Dieudonné Massi Gams a d’emblée tenu à indiquer que le document soumis au public se veut l’émanation de la plupart des organismes chargés de la lutte contre ce fléau dans notre pays. Un rapport inclusif qui, de l’avis du président de la CONAC intègre donc, outre les administrations publiques, mais aussi les organisations de la société civile.

Sur le contenu du rapport, le président de la CONAC a relevé un accroissement du nombre de dénonciations enregistrées par l’organisme dont il a la charge. Mais l’attention a surtout porté sur les faits de corruption relevés par ce document de 248 pages. Le plus saillant étant incontestablement la gestion de la catastrophe survenue le 14 février 1998 au quartier Nsam à Yaoundé. « Le montant des sommes détournées dans le cadre de la gestion du Fonds d’indemnisation des victimes de la catastrophe de Nsam s’élève à 14 743 183 736 F (quatorze milliards sept cent quarante-trois millions cent quatre-vingt-trois mille sept cent trente-six francs) » a révélé Dieudonné Massi Gams dans son propos introductif.

Selon le rapport, le Fonds chargé de la gestion de la catastrophe, qui était alimenté par trois sources de financement (une subvention assise sur le droit de passage des produits pétroliers à la Société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP), une partie du budget d’investissement public de certains ministères et le recours à l’emprunt) a reçu jusqu’au 31 décembre 2013, la rondelette somme de 42,353 milliards de F dont 31,28 milliards de F issus « du droit de passage des produits pétroliers » pratiqué par la SCDP, 6,072 milliards de F des administrations publiques et cinq milliards des emprunts auprès des établissements financiers. Les structures mises en cause n’arrivent pas à justifier les montants relevés par la CONAC. Les irrégularités liées à l’utilisation abusive de ces fonds concernent le paiement indu des salaires de certains personnels, des dépenses sans rapport avec le projet, des dépenses abusives de consommation d’électricité, des marchés publics non réalisés pour plus de 3 milliards de F, l’indemnisation de certaines personnes ne figurant pas sur les états d’expertise, le paiement irrégulier de primes aux membres du Comité de pilotage…

Au chapitre des recommandations sur cette affaire, la CONAC demande qu’il soit « constaté officiellement la fin du projet Nsam depuis 2012 et que chacune des parties prenantes puisse reprendre d’assurer ses obligations légales et réglementaires, sur ses propres fonds », qu’il soit mis fin au « prélèvement sur le droit de passage des produits pétroliers », que la somme de 2,859 milliards de F, indûment perçue au titre de la TVA soit redistribuée aux victimes de la catastrophe, que chacun des membres identifiés des différentes Commissions et cellules soit contraint de rembourser respectivement les sommes indûment perçues dans ce cadre d’une valeur de 325 ,6 millions de F, que le Tribunal criminel spécial soit saisi pour les irrégularités relevées dans la gestion du projet Nsam.

Autre source d’inquiétude pour la CONAC, les indemnisations dans le cadre du projet de construction du barrage de Memve’ele. Sur la base des dénonciations de certaines populations, les investigations menées sur le terrain ont permis de relever que « l’Etat a subi un préjudice financier de l’ordre de 1 792 399 619 F représentant 64% du montant total des indemnisations », ceci en raison de « la surévaluation des constructions et des cultures des populations riveraines ». Ici, outre les populations riveraines, dont auront été surpayées, sont mises en causes certaines administrations publiques qui sont intervenues dans ce processus.

Cameroon Tribune

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Douala, treize militaires placés en détention provisoire à la prison centrale

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Lundi 27 Juin 2016- Au Cameroun, treize militaires viennent d’être placés en détention provisoire, à la prison centrale de la ville de Douala, la métropole économique.

Le commissaire du gouvernement de la ville de Douala, dans la région du Littoral, vient de placer 13 militaires en détention provisoire, à la prison centrale de New-Bell (Douala).

Ils sont soupçonnés d’avoir dérobé des matériels sensibles dont des bouteilles de gaz, appartenant à la l’ex-Cellulose du Cameroun (Cellucam), d’Edea.

Ils ont été déferrés au pénitencier de la ville de Douala, en attendant leur procès qui se tiendra au tribunal militaire de Bonanjo.

KOACI

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Le complexe sportif de V. Foé en ruine

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Le footballeur camerounais Marc-Vivien Foé avait commencé à construire un complexe sportif lorsqu’il est mort en 2003.

Aujourd’hui, les bâtiments, situés dans la périphérie de Yaoundé la capitale camerounaise, sont en ruine.

” Il sera difficile de sauver ce qui reste de ce complexe sportif “, a déploré son compatriote, Idriss Carlos Kameni.

Le gardien de but de l’équipe nationale et du club FC Malaga s’exprimait lors de sa première tournée caritative en commémoration de son ancien coéquipier Marc-Vivien Foé et de Patrick Ekeng, autre international camerounais décédé en Mai dernier.

Carlos Kameni a expliqué que seule la famille de Marc-Vivien Foé pouvait contribuer au réaménagement du complexe sportif car un désaccord familial serait à la base de l’arrêt du projet.
Les autorités camerounaises avaient pourtant promis de travailler pour son aboutissement, rappelle le gardien de but camerounais.

Leçon tirée de la mort de Foé

Marc-Vivien Foé meurt après s’etre effondré en plein match.

Vivien Foé est mort après s’être effondré en plein match de demi-finale de la coupe de confédération contre la Colombie en France, le 26 Juin 2003.
13 ans après le monde du football n’a rien appris de sa mort, les clubs en particulier, regrette Carlos Kameni.

” Après la mort d’Ekeng, les médecins de Malaga m’ont confié que s’ils avaient un défibrillateur à portée de main, Ekeng n’allait pas mourir, et c’était aussi le cas pour Foé “.

La Fondation de Kameni travaille aussi pour le développement de services médicaux adéquats pour les footballeurs au Cameroun.

BBC

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Les travaux vont débuter au Stade de Douala-Japoma

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L’entreprise turque est censée s’installer complètement sur le site dès cette matinée du 27 juin 2016.

Le futur complexe sportif de Douala-Japoma, en vue de la Coupe d’Afrique des nations de football 2019, est sans conteste un projet d’une importance capitale pour l’image et la réputation du Cameroun. La preuve seulement avec le nombre de ministres présents à Douala vendredi, 24 juin 2016 pour une mission de reconnaissance du site sur lequel devrait se construire le complexe. Ils étaient six, avec pour chef de mission Séraphin Magloire Fouda, le secrétaire général des services du Premier ministre. Les cinq autres étaient les chefs des départements ministériels suivants : Sports et Education physique (Minsep), Habitat et Développement urbain (Minhdu), Domaines, Cadastre et Affaires foncières (Mindcaf), Industrie, Mines et Développement technologique (Minmidt), Marchés publics (Minmap).. Une forte présence qui témoigne également de la grande urgence des délais d’achèvement du projet, dont la durée de 30 mois est désormais de 24. Six mois ont déjà passé. Fort de cela, entre réunions à la salle des banquets des services du gouverneur du Littoral à Bonanjo et descente sur le site à Japoma, le Sg/Pm a fait quelques recommandations.

D’abord, dès ce lundi 27 juin 2016, que l’entreprise turque maître d’œuvre s’installe complètement sur le site et que les travaux commencent immédiatement. Ensuite, une action coordonnée est primordiale à la bonne exécution du projet et à l’atteinte de l’objectif : construire un stade opérationnel, conforme aux normes olympiques, en peu de temps.

Le gouverneur Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a, quant à lui, souhaité que « la situation de Kribi ne se répète pas à Douala. Que les membres de la commission soient pointilleux et sans complaisance. » Toujours concernant ces indemnisations, on a appris lors de la présentation du projet que la superficie initiale était de 100 ha. Mais elle est passée à 45 ha. Ceci est dû à deux contraintes principales : un autre projet piloté par le canton Bakoko, « Petite ville bakoko » qui sera adossé au projet sportif sur une surface de 40 ha ; les requêtes des riverains qui ont demandé que soient pris en compte leurs investissements déjà effectués sur le site. Une portion de 15 ha, densément occupée, a donc été dégagée.

Tous ces réajustements ont fait passer le nombre de personnes à indemniser de 356 à 176. Avec des économies substantielles que réalisera l’Etat dans les indemnisations. D’un peu plus de 4 milliards F, on est désormais à un peu moins d’1,5 milliard. Concernant le complexe sportif en lui-même, il pèse plus de 165 milliards F. Il sera constitué entre autres d’un stade olympique couvert de 50 000 places, de deux terrains d’entraînement, d’une piscine olympique, de courts de tennis, parkings et espaces paysagers, d’une annexe de l’Académie nationale de football.

Cameroon Tribune

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Cameroun: 4 % de la population active est porteuse de Vih

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Sur environ 20 millions d’habitants que compte le Cameroun, 3, 9% de la population active est porteuse de Vih, soit 620 000 personnes vivant avec le virus du sida.

C’est du moins le taux de prévalence estimé à l’heure actuelle au Cameroun grâce au logiciel spectrum. Ce nouveau pourcentage, bien que régressif par rapport à 4,3% estimé en 2011 par la dernière enquête démographique et de santé, indique tout de même que la maladie « résiste » au Cameroun. Le Comité national de lutte contre le Sida (Cnls) a tenu sa première réunion statutaire de l’année 2016 le 23 juin dernier.

L’ordre du jour de cette rencontre a porté sur la validation du rapport d’activités du Cnls 2015 et la validation du plan d’action 2016, déjà mis en œuvre depuis le mois de janvier dernier. En effet, le rapport d’activités du Cnls 2015 indique que le nombre de préservatifs masculins distribués dans la population générale a augmenté entre 2011 et 2015, passant respectivement de 22 millions à 33 millions et demi. Concernant la prévention de la transmission

du Vih de la mère à l’enfant (Ptme), l’option B+ (mise sous traitement antirétroviraux de toutes femmes enceintes dépistées séropositive. Ndlr) actuellement recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) est désormais adoptée au Cameroun. Le nombre de formations sanitaires offrant cette option est passé de 32 en 2014 à 2 873 en 2015. Au cours de cette même année, 625564 femmes enceintes ont été vues en première consultation prénatale, parmi lesquelles 562473 ont bénéficié du test de dépistage dont, 31 596 ont été testées positives. 26678 femmes enceintes séropositives ont été mises sous traitement.

Parmi les enfants exposés au Vih, 9756 ont bénéficié du dépistage à la naissance et 529 ont été positifs à la Polymerase Chain Reaction (Pcr), un traitement pour nouveaux nés. Le plan d’actions 2016 quant à lui, prévoit de dépister 1536365 personnes, dont 622075 femmes enceintes et 24013 enfants exposés au Vih. 224563 adultes et enfants seront mis sous traitement Arv. A cet effet, la stratégie de “Test ans Treat” (tester et traiter, Ndlr) a été adoptée par le Cameroun.

Le nombre des examens de suivis biologiques a été réduit pour favoriser l’accès au traitement apprend-on. Comme recommandations, il a été demandé entre autres, d’instaurer une unité de pharmacovigilance pour les personnes vivant avec le Vih, de redoubler d’efforts face aux défis dans la lutte contre le Sida. Se donner l’objectif qu’à la fin de l’année 2016, qu’aucun bébé ne naisse avec le Vih/Sida.

237online

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